Encore une fois, REPONS AYITI, structure regroupant plusieurs partis politiques et organisations sociopolitiques majoritairement composées de jeunes dirigée par Me Winder Bernard, s’est mobilisée pour dénoncer la situation du pays.
Après leur sit-in devant l’OEA, au cours duquel le maire intérimaire aurait tenté d’intimider, agresser publiquement Me Winder Bernard afin de stopper la mobilisation pacifique, les membres de REPONS AYITI se sont rendus à Tabarre pour manifester devant l’ambassade américaine le 16 mars 2026, malgré une zone fragilisée par la présence de groupes armés.
Dans le cadre de la commémoration de la Constitution haïtienne, le 29 mars, ils ont également manifesté devant l’ambassade du Canada, aux côtés d’autres structures de l’opposition.
Ce 17 avril 2026, ces jeunes, sous la bannière de REPONS AYITI, reprennent la mobilisation devant l’ambassade des États-Unis à Tabarre, munis d’affiches portant les photos du chargé d’affaires américain Henry T. Wooster, ainsi que de plusieurs diplomates, notamment André François Giroux (Canada), Antoine Michon (France), Hélène Roos (Union européenne) et Carlos Ruiz (BINUH), ils dénoncent ce qu’ils considèrent comme une ingérence étrangère dans les affaires internes d’Haïti.
C’es diplomates du Core Group, seraient impliqués dans un système qui soutiennent la corruption, l’insécurité, le trafic de drogue et d’autres pratiques illégales, en complicité avec certains hauts fonctionnaires de l’État.
Ils estiment que cette situation contribue au maintien d’Haïti dans le sous-développement et fragilise davantage les institutions nationales.
REPONS AYITI dénonce ce qu’elle qualifie de “démagogie diplomatique” et affirme que le chargé d’affaires Américain Henry T Wooster et le Core Group exerce une influence déterminante sur la gouvernance du pays, au détriment du peuple haïtien, la jeunesse et les institutions étatiques.
Le mouvement appelle à un changement profond afin de rétablir la paix, la justice et l’État de droit.
En conséquence, REPONS AYITI réclame le départ de ces diplomates et la dissolution du Core Group en Haïti, et sollicite l’ouverture d’enquêtes par les chambres des représentants des pays concernés, afin de faire toute la lumière sur ces accusations et de prévenir toute forme future de corruption et d’ingérence.
Enfin, REPONS AYITI réaffirme son engagement pour la justice et la réparation au profit de la nation haïtienne, héritière de Jean-Jacques Dessalines, Henri Christophe, Alexandre Pétion et Claire Heureuse Félicité.




