Pétion-Ville, le 28 février 2026 – C’est avec une profonde indignation que des citoyens et des membres de la société civile, regroupés autour de l’Opposition Plurielle, informent l’opinion publique nationale et internationale du dépôt d’une plainte formelle adressée au Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales. Cette requête vise le Maire de Pétion-Ville, Monsieur Kesner NORMIL, pour des actes d’une gravité exceptionnelle.
Des faits graves en plein cœur de la commune
Selon la plainte, les événements reprochés se sont déroulés ce vendredi 27 février 2026, en marge d’une manifestation pacifique sur la voie publique. Alors que des citoyens exerçaient leur droit constitutionnel à la libre expression, le premier magistrat de la commune aurait eu un comportement radicalement opposé à la retenue exigée par ses fonctions.
Des preuves tangibles, incluant des photos, des vidéos et des témoignages accablants, attestent que M. Kesner NORMIL aurait personnellement agressé physiquement et verbalement Me Winder BERNARD, porte-parole de l’Opposition Plurielle et membre du groupe de Cassation. D’autres participants, qui ne présentaient aucune menace à l’ordre public, auraient également été pris à partie.
Un abus de pouvoir intolérable
Pour les requérants, l’usage de la violence et de l’intimidation par une autorité établie constitue une violation flagrante de la Constitution de 1987 et représente un recul démocratique inquiétant. « Le rôle d’un maire est de protéger tous ses administrés et de garantir leurs libertés, non de se transformer en agent d’oppression », peut-on lire dans le document.
À travers cette plainte administrative, les victimes et leurs représentants légaux exigent :
· L’ouverture immédiate d’une enquête par l’Inspection Générale du Ministère de l’Intérieur ;
· Le prononcé de sanctions exemplaires à l’encontre de M. Kesner NORMIL pour abus d’autorité, voies de fait et entrave à la liberté de réunion ;
· La garantie formelle du respect du droit de manifestation dans la commune de Pétion-Ville.
« La fonction de maire ne place personne au-dessus des lois. Nous ne laisserons pas l’arbitraire s’installer dans nos rues », ont déclaré les avocats de la partie plaignante.
Les signataires lancent un appel pressant aux organisations de défense des droits humains ainsi qu’à l’Office de la Protection du Citoyen (OPC) afin qu’ils se saisissent d’urgence de ce dossier. L’objectif est clair : que justice soit rendue et que de tels actes, s’ils sont avérés, ne restent pas impunis, afin de préserver la paix sociale dans la capitale.
Signataires (Avocats de l’Opposition Plurielle) :
Me Onès Rabel
Me Evelt Fanfan
Me Vasco Thernelan
Me Roodlof Pierre




